LE COIN DES PARENTS

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LE JEU

Nous arrivons au monde avec un dispositif d’apprentissage extraordinaire, le plus adapté, le plus idéal : le jeu. Ce n’est pas par hasard si nous avons cet équipement de base en naissant.

C’est ce qu’il y a de mieux pour apprendre.

Observons un enfant quand il est seul : il joue. Avec n’importe quoi et pas forcément des jouets coûteux.

Jouer, pour un enfant, est-ce qu’il y a de mieux, de plus utile et de moins futile. C’est une disposition spontanée. Il apprend à travers le jeu… mais pas n’importe lequel….

Lorsque nous interrompons cette disposition, l’enfant devient paresseux.

Le cerveau se développe là où nous mettons de l’enthousiasme. Dans l’état d’enthousiasme nous avons des ailes, n’est-ce pas ?

Un petit d’homme est dans cet état à tout instant : devant une petite fleur, devant un insecte, un petit bout de papier… Combien de fois un adulte s’enthousiasme t-il ?

Un enfant enthousiaste développe des compétences.

Apprendre à lire demande juste quelques heures… à condition que ce soit dans l’enthousiasme. L’enfant arrive au monde avec cela, avec un trésor de potentiel… puis l’adulte décide de quoi et quand l’enfant doit apprendre…

L’enfant abandonne alors ses dispositions spontanées au nom des préférences des personnes de références autour de lui (parents, éducateurs…).

Moins l’enfant n’a de préjugé (de race, d’âge, de sexe…) plus il s’approche d’un état de bonheur. Etre heureux c’est rester le plus proche possible de ses dispositions spontanées.

LE COIN DES PARENTS

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