A MEDITER

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LA LIBERTÉ

La liberté n’est ni l’arrogance ni le panache, mais l’heureuse métamorphose de la contrainte en consentement. Cela nous permet de devenir ce que nous sommes et de vivre délibérément au présent.

Il y a plus de liberté dans la spontanéité de l’enfant que dans le caprice de l’adulte qui croit trancher entre une série de choix possibles.

Un orgueilleux qui prend la liberté pour la possibilité de faire ce qu’il veut, oppose immédiatement le libre-arbitre aux contraintes qui l’étouffent, la volonté individuelle à la pesanteur du destin. Il est aisé dans ces conditions, de se donner le beau rôle de victime : si la liberté n’est que le libre-arbitre, il suffit alors pour rendre les armes, de désirer plus qu’on ne peut, de vouloir plus que l’on ne reçoit.

Pour être libre, sachons que nous ne sommes pas responsable de ce qui arrive aux autres. Nous pouvons être l’occasion qui leur fait vivre une situation dont ils ont besoin sur la voie de leur évolution.

Notre liberté s’arrête là où commence celle des autres.

Être libre, ce n’est pas faire ce qu’on désire, ni vouloir ce qu’on fait, ni même nous rendre où l’on veut, mais devenir ce qu’on est, aimer ce qu’on devient, et marcher, comme par hasard, dans ses propres pas.

La véritable liberté ce n’est pas de courir après tout ce qui nous plait ou encore de fuir ce qui nous déplait mais de rester fidèle à qui nous sommes. La vraie liberté est à l’intérieur, en nous.

Être libre, ce n’est pas seulement se débarrasser de ses chaînes ; c’est vivre d’une façon qui respecte et renforce la liberté des autres. Nelson Mandela.

A MEDITER

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