LES BONNES NOUVELLES

Publié le

SAVONS-NOUS VRAIMENT COMMUNIQUER?

Parmi les obstacles à une bonne communication, il y a l’auto-sabotage. Chacun de nous a les siens.

Pourquoi commençons-nous par nous adresser à l’autre en l’agressant, alors qu’au fond nous aimerions lui parler gentiment ?

Pourquoi promettre des choses que nous ne ferons jamais ?

Pourquoi disons-nous toujours « oui » à tout le monde, nous empêchant ainsi de faire ce que nous aimons ?

Pourquoi refuser toute nouveauté, pour ensuite se sentir enfermé ?

Pourquoi passer du temps à auto justifier nos erreurs, nous spoliant ainsi ?

Ces auto-sabotages sont difficiles parce que nous les prenons pour des parts de nous-mêmes. Nous pensons que nous sommes comme cela et que nous ne pourrons rien y changer. C’est le slogan de tous les auto-saboteurs.

L’essentiel de l’art de communiquer est d’apprendre :

- à dire « je » (en parlant de soi) plutôt que « tu » (en parlant de l’autre)

- à clarifier ses propres besoins et à les exprimer posément, plutôt que de projeter sur l’autre des reproches qui ne le concernent pas, la plupart du temps. En effet, souvent, en nous adressant à l’autre, nous lui disons ce que nous avons à dire à nous-même. Nous voyons chez l’autre ce qui ne va pas chez nous.

Les relations harmonieuses sont celles où les interlocuteurs équilibrent relation symétrique et relation complémentaire. Par exemple, face à une personne qui élève la voix, et indépendamment de son message, redressons-nous, laissons la cage thoracique occuper tout son espace (… au lieu de se faire tout petit ou de se laisser impressionner) et attendons… Observons ce que fait l’interlocuteur. Nous sommes déjà passé d’une relation complémentaire d’acceptation de ce qui est dit à une relation symétrique de non-acceptation et de droit de tenir une opinion différente.

Nous ne sommes pas obligés d’être d’accord avec la terre entière.

Et si nous prenions un peu de temps pour nous et faisions le point à propos de notre mode de communication ?

Proposition de lecture :

- Heureux qui communique. Pour oser se dire et être entendu, de Jacques Salomé et Françoise Malnuit.

- A qui ferai-je de la peine si j’étais moi-même ? de Jacques Salomé

LES BONNES NOUVELLES

Commenter cet article