RECIT DE VOYAGE

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LE BRÉSIL 2009 (suite 2)

18 mai : C’est un grand jour. Nous faisons l’expérience de prendre le bus pour nous rendre à Anapolis. Le départ est prévu pour 9h30. L’achat de notre billet est une situation cocasse pour l’ensemble du groupe… De nombreuses photos ont été prises…

Un homme, avec son chapeau de cow boy attend avec nous. Petit à petit les voyageurs arrivent tous plus typiques les uns que les autres.

9h30 est largement passé et nous sommes toujours en train d’attendre… C’est brésilien…

Enfin le chauffeur arrive. Nous faisons le tour d’Abadiania avant de prendre la Transamazonienne. Les voyageurs s’agglutinent. Un monsieur monte avec un carton qui contient des poulets. Le bus s’arrête à des « arrêts invisibles ». Aucun signe ne nous permet de comprendre que c’est à cet endroit que doivent stopper les bus. Arrivés à Anapolis, nous n’avons pas repéré le centre ville… Nous nous retrouvons au dépôt des bus !

Anapolis est une ville bruyante. Ca grouille de partout. Au bout de quelques heures vous imaginez facilement que les femmes avaient besoin de se soulager… pas de toilettes en ville… Il n’y a pas de bars, comme en France. Finalement, nous sommes allés à la permanence du Samu et avons pu repérer les toilettes …

Sur notre route se trouvait un grand marché, lieu de toutes les rencontres. C’est un endroit où se côtoient des étals de boucherie, exposant leur viande pendue à des crochets, des marchands de chaussures, de vêtements, de gourmandises sucrées, spécialités locales, de légumes que nous ne connaissions pas, de bizarreries que les hommes mettent dans les pipes : cela ressemble à de gros boudins torsadés. Nous étions plongés au cœur de l’insolite.

Nous avons mangé au restaurant du marché. A peine assis, des plats sont posés devant nous : crudités, viandes, riz, pâtes, légumes… Au fur et à mesure que nous consommions, d’autres plats arrivaient… Prix du repas ? 2 euros… Café compris. Petit détail : le café brésilien est toujours servi sucré.

Nous étions bien contents de prendre le chemin du retour après cette journée exténuante. Tout le long de la route nous apercevions de gigantesques termitières qui trônaient dans les champs.

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