RECIT DE VOYAGE

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LE BRESIL 2009 (suite 1)

Mercredi 13 mai : Au petit déjeuner, il y a profusion de plats. Savourer un fruit peut, avec un peu de concentration et d’entraînement, faire office d’exercice spirituel.

En rencontrant la Casa nous sommes tous éblouis de rencontrer autant de personnes généreuses qui mettent leur talent et leur intelligence au service des autres. Cet endroit ne révèle son âme qu’à ceux qui savent le respecter, l’écouter et lui parler.

La dimension initiatique rend l’expérience inoubliable. Le quotidien peut apporter son lot de péripéties qui seront, selon l’ouverture ou la philosophie de chacun, drôles ou irritantes.

Dans les rues, les rythmes de la musique brésilienne, ceux qui émeuvent le corps, sont partout. C’est une sorte de vitamine incontournable. Alors quand les mélodies s’échappent des habitations, c’est comme si elles venaient vous prendre par la taille et vous entraîner dans une samba irrésistible. Dans les pays froids, on a peu de sensibilité pour les plaisirs ; celle-ci est extrême dans les pays chauds comme le Brésil.

Notre ordinateur ne veut rien savoir… Aller au cyber est une expédition !

Surtout ne nous envoyez aucun diaporama, aucune demande de pétition mais juste des messages personnels si vous en avez besoin ou envie… environ 200 messages sont en attente et nous ne pouvons pas les lire tous au cyber sous peine d’y rester une journée entière… Merci pour la facilitation.

Ce soir, après le repas nous partons à la recherche des Orbes. Une partie du groupe se rend à la Casa et prend des photos – de nuit. Les orbes ne sont pas au rendez-vous. Seule une chouette, sur le chemin du retour se pose à quelques pas devant nous, puis s’envole à notre approche. Elle se place sur un mur et nous donne l’impression de pauser pour que nous la prenions en photo.

16 mai : Le soir, nous assistons à une cérémonie sacrée chez les indiens d’Amazonie, une petite tribu qui se trouve à Abadiania. Nous leur avons apporté des vêtements qu’ils récupèrent pour leur famille. La soirée se termine par un rite de guérison effectué par l’une des femmes. A un moment, elle m’a prise dans ses bras et m’a dit « ma maison est ta maison ».

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