RECIT DE VOYAGE

Publié le

LE BRESIL 2009

Dimanche 10 mai : Nous effectuons les derniers préparatifs.

Nous nous faisons un petit repas avant « le changement de régime ». Un petit « Baileys » sur glace pour commencer, un cassoulet au confit de canard/saucisse et une tarte au citron pour moi, une religieuse pour Alain. Nous sommes prêts pour la longue période d’abstinence en alcool, épices et divers plats, qui nous attend. C’est à dire quelques mois…

Les appels téléphoniques affluent pour nous souhaiter un bon voyage.

Lundi 11 mai : les valises sont pleines à craquer… Ouf, nous avons réussi à y faire entrer un maximum (nos vêtements et ceux que nous donnerons à l’orphelinat et à une tribu amérindienne, des jouets, des crayons). C’est Philip et Sheena qui nous conduisent à la gare de Libourne. Nous sommes excités comme des puces.

Le TGV part… l’aventure commence !

A Angoulème, Claude et Dominique se retrouvent dans le même wagon que nous. Karine, Yaël, Iannis et Yvonne sont dans la voiture précédente.

Juste après le démarrage du train nous avons la surprise de voir Gilles dans le wagon… Il n’était pas prévu au programme mais juste venu accompagner Yvonne. Que se passe t-il ?

En fait, le train a démarré un peu trop vite … Il a fait le trajet en tant que passager clandestin jusqu’à Poitiers, sans papiers puisque ses affaires étaient restées sur le parking de la gare, dans sa voiture…

Le train nous dépose à l’aéroport de Roissy. Nous retrouvons François qui vient de Nantes, Marie-Renée qui arrive de Quimperlé, Mario qui est du Nord, Françoise, notre voisine de St-Laurent (elle était partie en avance, le 9) et Annick de Carcassonne : nous sommes une bande de globe-trotters ! … remontés comme des pendules….

Un peu avant notre départ, à l’aéroport, Alain et François ont été pris par une irrésistible envie de boire une dernière bière. Entre temps, les passagers ont été appelés pour monter dans l’avion. Ne voyant pas les deux lascars arriver, le groupe prend sa place dans l’avion… Les deux compères ont été appelés au micro… dès leur arrivée l’avion a pu s’envoler !

Notre avion s’appelait Magic Red Carpet (tapis rouge volant). C’était évocateur !

23 heures ! Nous décollons. Dès le départ de Paris, nous voyons les étoiles de près. Nous sommes tous étoilés… Pour un peu on en viendrait à tutoyer le ciel…

Mardi 12 mai : Nous avons traversé la mer sans vraiment dormir. Nous voici de l’autre côté de l’océan, au Brésil.

A 6 heures, l’avion s’est posé à Sao Paulo. Nous sommes passés à la douane et avons récupéré nos bagages. Nous avons ensuite repris l’avion qui nous a conduit à Brasilia.

Un van et son chauffeur nous attendaient à l’aéroport. Dès la sortie de Brasilia, nous avons emprunté la route criblée de nids de poule qui nous conduit à Abadiania. Une heure trente de taxi. Une ambiance de colonie de vacances ne tarde pas à naître.

De part et d’autre de la Transamazonienne nous voyons des habitations de fortune, des étals typiques qui proposent des objets artisanaux (poteries, hamacs), des champs de canne à sucre, des termitières grosses comme des énormes tonneaux et la nature à perte de vue…

Magie du voyage… Nous arrivons à Abadiania.

C’est Ricardo qui nous accueille, nous enlace amicalement et que nous avons plaisir à retrouver.

Nous prenons possession de nos chambres puis nous restaurons.

Dans la foulée nous allons jusqu’à la Casa, prendre contact pour les uns et la retrouver pour les autres. L’émerveillement est général.

Installés sur le belvédère qui domine la colline, nous assistons au coucher de soleil. La végétation est un véritable nuancier de verts… quelques touches de rouge, subtilement dispersées suffisent à faire chanter les fleurs.

La partie du Brésil dans laquelle nous nous trouvons n’offre sans doute pas les paysages les plus somptueux mais elle possède des sites inoubliables qui nous apportent un dépaysement total. Un des atouts qui rendent ce pays singulièrement attachant est sa population enjouée, communicative et accueillante.

Ce soir, nous ne veillerons pas… les dernières vingt-quatre heures ont été épuisantes. Nous nous endormirons du sommeil des braves…

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